Fringe, l’intégrale de la saison 3 en DVD

Le 8 décembre 2011 par Cédric Le Men dans Fantastique
series_fringe_131

Notes

Réalisation
80%


Scénario
85%


Casting
80%


Image
80%


Musique
75%


Technique
80%


Suppléments
90%


Interêt
80%


Total Score
81%

81/ 100

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Avec: , , , , , , , ,
 
Avec Les Voix De:
 
 
 
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Pays:
 
Editeur:
 
Date De Sortie:
 
 
Support:
 
Durée: 968 minutes ; 22 épisodes
 
Format: Zone 2 ; Format 1.78:1, 16/9 natif compatible 4/3
 
Langues: Anglais 5.1, Français, Espagnol, Néerlandais
 
Sous-titres: Français, Espagnol, Néerlandais, Anglais et Allemand pour malentendants
 
Bonus: « La Dualité des mondes : 4 documentaires explorent L'autre toi, La machine du destin, La psychologie de la dualité et Visualisation d'un monde alternatif », « Qui veut la peau d'Olivia Dunham ? — Version animée de l'épisode », « Manipulation inconsciente : construction d'un paysage sonore extrasensoriel », Commentaire audio sur 2 épisodes, Bêtisier, « Passez de l'autre côté de l'écran », Bandes-annonces
 
Date de diffusion: Diffusé du 23 septembre 2010 – 6 mai 2011 (USA) et du 6 juillet au 31 août (France, TF1)
 
Crédit photographique: Warner Bros. Entertainment France
 

Les Plus:

Une série qui sait se renouveler !
 

Les Moins:

Une petite d'intérêt sur quelques épisodes en milieu de saison.
par Cédric Le Men
La critique

Univers parallèles, guerre des mondes, complots et agents du FBI traquant des phénomènes paranormaux… Quand la série Fringe est arrivée à l’antenne en 2008, et après neuf saisons d’X-Files dans les années quatre-vingt-dix ou des séries telles qu’Au-delà du réel et La Quatrième dimension dans les années soixante et soixante-dix, ça sentait quand même furieusement le réchauffé. C’était sans compter sur son créateur, le désormais célèbre J.J. Abrams, dont nous vous parlions récemment avec son film Super 8, qui n’en était pas à son premier essai…

Véritable nabab télévisuel, il a révolutionné son petit monde dès le début des années 2000 avec la série Alias, avant d’achever les TVphiles avec la série culte Lost. Non content d’avoir bouleversé son petit monde et après plusieurs incursions plus ou moins réussies au cinéma, il remet le couvert avant la fin de Lost et crée, scénarise et produit Fringe, ou l’histoire d’un agent du FBI, Olivia Dunham, confrontée malgré elle à des phénomènes inexpliqués. Dans sa quête de vérité, elle devra faire équipe avec un père scientifique fou et son fils, respectivement Walter et Peter Bishop. Ensemble, ils vont découvrir qu’un complot beaucoup plus grand qu’eux-mêmes est en place et qu’une guerre ourdit entre notre monde et un monde parallèle au notre, auquel Walter n’est curieusement pas étranger…

Cette édition réunit donc les vingt-deux épisodes de la saison 3, qui fut diffusée entre septembre et mai 2011 aux États-Unis, sur la chaine Fox1 et qui situe son action à cheval entre les deux mondes. D’un côté, l’univers d’Olivia, de l’autre, les « doubles » qui voient notre univers comme agresseur et essaient de tout faire pour frapper les premiers. Se pose dans cette saison, en plus de la mythologie traditionnelle de la série, la question du point de vue : tout le monde pense avoir raison, tous les personnages, à l’exception de Peter, lui-même entre deux mondes, ne voient les choses qu’au travers d’un prisme déformant et n’agissent qu’en suivant leurs propres intérêts, dans une escalade de violence qui finira par mettre en danger les deux univers… Chaque épisode se déroule dans un univers ou dans l’autre, annoncé par un générique différent : à dominante bleue pour notre univers, à dominante rouge pour l’univers parallèle. Un artifice facile qui surprendra puis amusera le spectateur, le petit jeu consistant à deviner dans quel monde l’épisode va se dérouler avant le générique.

Côté bonus, celle jolie édition — comme c’est souvent le cas chez Warner — est plutôt riche avec, pour commencer, « La dualité des mondes » un ensemble de quatres featurettes autour de la conception de cette saison, construite autour de la notion d’univers parallèles. Dans le premier, « La psychologie de la dualité », les acteurs, scénaristes et producteurs de la série s’expriment sur le fait de jouer avec des personnages doubles, identiques en apparence mais parfois très différents dans leur façon d’être. « L’autre toi » approfondit le sujet et décrit la façon dont acteurs et scénariste ont développé ensemble les caractéristiques, physiques et psychologiques, de leurs personnages et leurs versions alternatives. « Visualisation d’un monde alternatif », comme son nom l’indique, s’attarde sur l’apparence des deux univers parallèles et ce qui les différencie, de la Statue de la Liberté à l’aspect des billets de 20$… Enfin, « La machine du destin » apporte plus d’informations sur la fameuse machine que seul Peter Bishop semble pouvoir contrôler.

« Manipulation inconsciente : construction d’un paysage sonore extrasensoriel » est un court mais néanmoins passionnant documentaire sur la conception sonore de la série, de l’importance et omniprésence de la musique au travail de sound design à proprement parler. Chris Tilton s’exprime sur les différents thèmes composés pour chaque personnage ou groupe de personnages. « Passez de l’autre côté de l’écran » joue avec l’idée qu’il a existé, avant notre société, une société humaine avancée technologiquement, qui aurait foulé le sol terrestre avant l’arrivée des premiers homo-sapiens tels que nous l’entendons2 et l’influence d’une telle civilisation sur les éléments-clés de la série. Moins intéressants, un bêtisier de 3 minutes et trois bandes-annonces viennent clore cette édition.

On trouvera enfin un commentaire audio des producteurs de la série disponibles sur les épisodes 3 et 19, malheureusement non sous-titré ! Quid des non-anglophones ? Warner ne semble pas s’en préoccuper. L’épisode 19 de la saison, quasi-entièrement en animation, est lui aussi décortiqué et expliqué par les producteurs de la série et on en apprend dès lors un peu plus sur les motivations de l’équipe à produire un épisode aussi surprenant.

Après trois saisons — la quatrième étant en cours de diffusion —, Fringe s’impose comme une série incontournable pour tout amateur de fantastique et de science-fiction. Encore une fois, J.J. Abrams démontre son goût et sa maîtrise scénaristique en proposant un programme qui se renouvelle de saison en saison, sans jamais s’affaiblir. On ne peut pas en dire autant de Plus belle la vie

  1. Contrairement aux précédentes séries de J.J. Abrams Lost et Alias, diffusées sur ABC. []
  2. On peut évoquer, par exemple, la fameuse Atlantide… []

A propos de l'auteur

Cédric Le Men
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Issu d’une famille de musiciens, Cédric fonde en 1995 le groupe Zahori, avec lequel il se produit pendant près de 10 ans, avant de se spécialiser dans la réalisation cinématographique à l’ESRA. Il y réalise les courts-métrages "Kaeron" et "Lacrimosa", dont il compose aussi en partie les musiques originales. Plus récemment, Cédric réalise le court métrage "Dieu reconnaîtra les Siens".

1 commentaire sur cet article



  1. avatar
     

    j’adore cette série car je pige rien à chaque épisode :)



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