Stake Land… Zombieland, mais avec des vampires

Le 21 septembre 2011 par Djool dans Horreur

Notes

Réalisation
70%


Scénario
0%


Casting
80%


Image
60%


Musique
65%


Technique
70%


Suppléments
65%


Interêt
0%


Total Score
51%

51/ 100

Genre:
 
 
Réalisation:
 
Avec: , , , , , , , ,
 
 
Scénario: ,
 
Photographie:
 
Musique:
 
Pays:
 
Editeur:
 
Date De Sortie:
 
Année De Production:
 
Support:
 
Durée: 98 minutes
 
Format: couleurs
 
Langues: Français, anglais
 
Sous-titres: Français, anglais
 
Crédit photographique: MPI Media Group
 

Les Plus:

Frais et prenant
 

Les Moins:

Dommage qu'on n'en ait pas plus entendu parler
par Djool
La critique

On était habitués aux films avec des zombies/infectés/aliens/tueurs en série avec nécessité de fuir afin de trouver un Eldorado protégé pour échapper à tout ce vilain monde ; ce fut l’occasion de road-trips à pied ou en bagnole comme dans Zombieland, 28 jours plus tard, Monsters, ou Une virée en Enfer (Pour ne donner que quelques exemples)… Les vampires ayant été peu exploités sous cette forme, Stake Land nous initie à la fuite de ces créatures de la nuit, toujours dans un style gore, mais très premier degré.

Un zombie, moi? N'importe quoi! Chuis un vampire!

Alors attention ! ici pas de vamps jeunes et scintillants façon Twilight ou hyper stylés façon Entretien avec un vampire… Là, on est clairement plus proches de l’univers Romero avec des cadavres zombifiés et dégueus à la sanguinolence noire. Pour ce qui est du topo, on se retrouve dans une situation analogue à Zombieland (ça tombe bien même le titre ressemble beaucoup) avec le jeune noob, Martin, joué par Connor Paolo, (équivalent de Jesse Eisenberg, donc et vu dans Mystic River et Alexandre) qui va apprendre à buter du vamepailleur sous l’aile protectrice de Mister interprété par Nick Damici (rappelant étrangement  Woody Harrelson dans l’équivalent zombiesque) en vieux roublard à qui on ne la fait plus. Le jeune puceau apprenti tueur ne le devient pas par hasard : il voit sa famille se faire décimer dès l’ouverture du film et se fait sauver in extremis par Mister qui décide d’en faire son Robin (le sidekick de Batman, pas celui qui vole aux riches) rien qu’à lui.

Comme dans certains road-movies, le duo ne reste pas longtemps tel quel, car ils sont vite rejoints par une vieille nonne à qui il vient d’arriver un truc pas très catholique, puis s’ajoutent le black de service et la meuf bonne pour s’additionner à tout ce joyeux bordel. Rien de bien innovant à première vue, sauf qu’en réalité, si.

Premièrement, le ton : On n’est pas du tout dans le second degré où l’approche humoristique. Ça se veut plutôt « sérieux » comme un 28 jours plus tard ou un Monsters, c’est assez gore, certes mais ça n’est pas « drôle ». Deuxièmement : la narration du jeune héros en devenir nous plonge dans l’intrigue très rapidement sauf que jamais au cours du film nous n’avons d’explication sur la venue et l’existence de ces créatures, car ce n’est pas le sujet du film. Enfin, une originalité scénaristique met en avant l’existence d’une secte pro-apocalypse, qui apporte beaucoup au scénario.

Il est préférable de ne pas développer d’avantage afin de ne pas spoiler le film, mais ça vaut le coup, surtout pour les amateurs de gore et/ou de vampires, parce que ça devenait rare de voir des films/séries qui ne prenaient pas le parti de ces derniers.


A propos de l'auteur

Djool
Profile photo of Djool

Rédactrice Cinéma et DVD Je cherche encore une citation à mi-chemin entre Emmanuel Kant et Didier Gustin. • Bio : Née dans le 91, a grandi dans le 94, habite désormais dans le 93, parce que Paris ça pue le hispter et la pute à frange (que j'ai été, mais c'est parce que j'y habitais). Ancienne martyr moche à l'école/collège/lycée, j'ai commencé à être bonne à la fac, mais bizarrement, c'est à partir de ce moment que mes notes ont commencé à baisser. • Réalisateurs préférés : Paul Verhoven, Alfred Hitchcock, Les frères Coen, David Cronenberg, David Lynch, Stanley Kubrick, Michel Gondry, Alain Resnais, Michael Haneke, Nicolas Winding Refn, Wes Craven, Wes Anderson, Roman Polanski et Woody Allen même si ce sont les rois des pedobears. • Films préférés : La Nuit Du Chasseur, Psychose, Funny Games, Vertigo, The Eternal Sunshine Of The Spotless Mind, Blindness, Drive, Tetro, Precious, Le Père Noël Est Une Ordure, Smoking/ No Smoking, Scoop, et La Classe Américaine bien sûr ! • Musique préférée : Electro – Rock – Indie – Slam Ghanéen.

12 commentaires sur cet article



  1. Profile photo of Laymore
     

    Sérieux ?

    Non… Sérieux ?

    Twilight est un film de vampires ?

    (Non, je ne me lasserais pas de cette blague éculée…)

    Blague à part ça donne envie, pas que je sois fan du gore, mais des scénarios originaux sur un genre de film déjà vu et revu, c’est rare.

    De toute façon après le (très[très{très}]) mauvais « Priest », on peut difficilement faire pire.


  2. Profile photo of Dextarian
     

    A noter que la suite avec des zombies s’appellera Steak Land


  3. Profile photo of Djool
     

    ceci dit j’ai pas vu 30 jours de nuits, du coup c’est ^peut être le même style…


  4. Profile photo of Dextarian
     

    Disons que 30 jours de nuit est un hommage à John Carpenter. Là, c’est plus Romero.
    Mais il faut voir 30 jours de nuit (et pas sa suite toute pourrite).


  5. Profile photo of Laymore
     

    « 30 nuits de jours », c’était vraiment une mauvaise idée cette suite. On voit un vampire qui débarque dans un village à la fin de la nuit polaire, il brûle et ensuite on a deux heures de gens heureux et de potins de ploucs.


  6. Profile photo of Dextarian
     

    Si c’est tourné à la manière de Fargo, ça me va.


  7. Profile photo of Elise J.
     

    Je veux le voir!

    J’ai lu « très très mauvais Priest » j’ajouterais que ce Priest mérite un WTF? et ce haut et fort, c’est sans compter la fin du film, une bien mauvaise blague… mais passons, là n’est pas le sujet de la discussion.


  8. avatar
     

    [...] True Blood ou Buffy Contre les Vampires manquaient pas mal au box-office ces derniers temps. Si Stake Land réussissait le pari haut la main, il n’en restait pas moins confidentiel, ce qui ne fut pas [...]


  9. avatar
     
    Dextarian

    Ce film est pas dégeu mais c’est hyper premier degré. Le réalisateur avait visiblement trop de choses à dire… Un peu dommage, alors que l’ambiance du film était vraiment pas mal.

    Dommage aussi que le scénario est un peu trop téléphoné. On sait à peu près qui va s’en sortir et pourquoi. Le happy end final était pas nécessairement obligatoire.. Mais bon, ça change pas mal de ce qu’on voit d’habitude.



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